Cahier de cartes

 

 

 

Je vous propose ce cahier de dix cartes réalisées durant le Doctorat et intégrées au mémoire de thèse, ainsi qu’après mars 2014 et la soutenance. De courtes descriptions permettent de resituer la carte dans son contexte ou de la décrire brièvement.

Ces cartes mettent en exergue deux de mes principales approches méthodologiques.

La première est résumée par le terme multiscalaire, si ce n’est transcalaire. Les phénomènes analysés devant être représentés à différentes échelles, l’évolution « conique » du cahier de cartes incarne ce jeu d’échelles particulièrement usité en géographie politique. Des diatopes auraient pu être présentés, mais ils ne concernent pas la thématique Chine-Afrique.

La seconde le sera par le terme pluridisciplinarité, ces cartes abordant les relations sino-africaines ou sino-ivoiriennes à travers la géographie, l’histoire, l’économie, les sciences politiques et la démographie, voire l’ethnologie.

 

 

Titre éventuel : l’environnement stratégique de la Chine

Carte réalisée durant le Doctorat mais non intégrée dans la thèse.

Elle a été actualisée en 2016 et sera éventuellement insérée dans l’ouvrage en rédaction (Géopolitique de la Chine en Afrique). Elle permet notamment de relativiser l’Afrique dans les relations extérieures de la Chine. Pour l’heure, c’est principalement un support de cours.

 

 

 

 

Cette carte et la suivante ont été réalisées en collaboration avec la société Cassini et publiées sur le Diploweb.

« Chine-Afrique: ambivalences, présence et activité », Diploweb et Cassini, janvier 2017.

 

 

 

 

Carte représentant les soutiens chinois aux Mouvements de libération nationale (MLN) AFRICAINS des années 1950 à 1980.

 

 

 

 

Carte représentant les centres de démonstration agricoles chinois en Afrique subsaharienne.

« Les centres de démonstration agricoles chinois en Afrique : étude de cas en Côte d’Ivoire », Les Cahiers d’Outre-Mer (Géopolitique du boom rizicole), 16 p. (accepté, à paraitre 2017)

 

 

 

 

Cartes initialement isolées dans la thèse (pages 248 et 249), actualisées et regroupées pour davantage de lisibilité. Elles traitent de la concurrence entre la Chine et Taïwan en Afrique à travers ces États africains qui ont alternativement reconnu Pékin et Taipei, à l’image du Burkina Faso (Aurégan, 2011) d’une part, et de l’accession de la Chine populaire au Conseil de sécurité de l’ONU en 1971 d’autre part. Cette victoire diplomatique et géopolitique est souvent attribuée aux États africains ; or, la majorité des francophones, auparavant intégrés aux seins des AOF et AEF ont voté contre Pékin.

Support de cours et de communications qui sera inséré dans l’ouvrage « Géopolitique de la Chine en Afrique ».

 

 

 

 

Carte issue de la thèse « Géopolitique de la Chine en Côte d’Ivoire » (page 130) dans laquelle a été rajouté le graphique de l’évolution de l’aide et des investissements chinois. Intitulée « La coopération sino-ivoirienne depuis 1983 (nouveau découpage administratif) », elle représente donc spatialement les différents projets chinois en Côte d’Ivoire. Comme l’indique l’article publié dans la revue Autrepart (Aurégan, 2016), il est difficile de séparer l’aide des investissements, l’aide étant liée et les stratégies de l’État pouvant être accompagnées par les entreprises à capitaux publics.

 

 

 

Carte intitulée « La coopération sino-ivoirienne et les acteurs de la vie politique endogène » intégrée à la quatrième partie de la thèse (page 335) qui croise les relations sino-ivoiriennes avec l’histoire récente de la Côte d’Ivoire, qui aborde les déplacements du personnel de l’ambassade chinoise en Côte d’Ivoire, leurs discours (représentations) ou la localisation de la coopération sino-ivoirienne en regard des lieux de naissance des Premiers ministres ou Présidents ivoiriens. Une corrélation a été effectuée entre les financements (ou dons) chinois et la région natale de Laurent Gbagbo.

 

 

 

 

Carte retravaillée et publiée dans l’article à paraitre chez Les Cahiers d’Outre-Mer. À l’origine, elle fut réalisée pour aborder la coopération chinoise dans le domaine agricole. Elle fut intégrée dans la deuxième partie de la thèse (page 134) et intitulée « Plan de localisation du projet rizicole sino-ivoirien de Guiguidou », du nom du principal village du périmètre rizicole faisant partie du centre de démonstration chinois en Côte d’Ivoire. Ce dernier fit l’objet d’un terrain en 2014 dans le cadre de la recherche collective CTA-CIRAD.

Analyse des interventions de la Chine dans le secteur agricole en Côte d’Ivoire, Rapport d’étude CTA-CIRAD, 2016, 79 p.

 

 

 

 

Cette dernière carte est aussi l’une des premières de la thèse (page 44). Elle représente, à Adjamé, commune d’Abidjan, un territoire historiquement tourné vers le commerce et où se sont installés des Chinois, principalement originaires du Henan. Intitulée « Représentation spatiale de l’implantation commerçante chinoise à Adjamé », elle est l’une des cinq communes (sur dix) analysées à Abidjan. Une diffusion spatio-temporelle des activités chinoises est visible dans chacune des cinq communes. Par ailleurs, les migrants-investisseurs ont très tôt appréhendé la géographie et l’histoire spécifiques des communes abidjanaises. En d’autres termes, chaque commune a « sa spécialité chinoise » : Adjamé pour le commerce ; Le Plateau pour les sièges sociaux ; Treichville pour l’industrie et le commerce ; Marcory pour la prostitution ; Cocody étant une synthèse de toutes – et des activités chinoises en Afrique de l’Ouest.